Transcription
Sylvie : Une compétition de bourse où personne ne peut perdre un sou, et pourtant plus de 170 personnes y participent. C'est arrivé à l'ÉTS.
Thierry : Intéressant. Qui était derrière ça ?
Sylvie : AlgoÉTS, le club étudiant. Antoine en était le président, et le club a organisé sa première compétition de paper trading ouverte à tout le campus, sur une plateforme nommée MarkÉTS.
Thierry : Du paper trading, donc de l'argent fictif sur de vrais marchés.
Sylvie : Voilà. Et la plateforme a été développée et maintenue par des étudiants. Ce que j'aime, c'est qu'ils ne louaient pas un outil : ils livraient des fonctionnalités pendant que les gens l'utilisaient.
Thierry : Ça a pris quelle ampleur ?
Sylvie : Sur près de quatre mois, 4 154 ordres ont été exécutés. Plus de 170 participants, et des classements avec des rendements frôlant 60 %.
Thierry : 60 %, avec de l'argent fictif c'est facile à dire, mais ça fait un beau classement à viser.
Sylvie : Oui. Et il y a aussi un chiffre d'ingénieur : la disponibilité de la plateforme est restée au-dessus de 99 %, avec plus de quinze fonctionnalités livrées pendant la compétition.
Thierry : Livrer en plein concours, ça devait donner des sueurs froides.
Sylvie : Sans doute ! Le club a aussi accueilli six nouveaux développeurs et est passé à vingt membres. L'ÉTS et FÉRIQUE figurent parmi les partenaires.
Thierry : Et la suite ?
Sylvie : Le bilan du club en nomme trois : faire évoluer la plateforme, des stratégies de ML et d'IA, et d'autres concours.
Thierry : Donc un club étudiant peut vraiment livrer quelque chose qui ressemble à un produit.
Sylvie : C'est ça. Les chiffres viennent du bilan qu'Antoine a mis en avant sur LinkedIn, et l'article écrit donne le détail et la source.